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Histoires Web mercredi, février 26
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A côté de la profusion de films biographiques (Un parfait inconnu, de James Mangold, sur les débuts de Bob Dylan, en attendant sur grand écran Bruce Springsteen, Michael Jackson et peut-être Madonna), la nostalgie envahissante qui s’est emparée de la culture rock est aussi régulièrement entretenue par des documentaires. A une semaine d’intervalle, sortent, en effet, en salle deux réalisations consacrées à deux légendes du rock britannique édifiées dans les années 1960. D’abord Brian Jones et les Rolling Stones (19 février), de Nick Broomfield, portrait du fondateur déchu du plus ancien groupe du royaume encore en activité, mort le 3 juillet 1969, trois semaines après son éviction par Mick Jagger et Keith Richards. Cette année voit également la fulgurante apparition de Led Zeppelin, qui s’impose rapidement au sommet des classements américain et britannique, conquête racontée par Becoming Led Zeppelin (26 février), de Bernard MacMahon.

Lire l’analyse : Article réservé à nos abonnés Le biopic musical, conflagration entre deux stars pour la postérité

Entre les deux films, le combat est inégal. La postérité de Brian Jones a aussi retenu qu’il est le nom inaugurant le « club des 27 » (les rock stars décédées à cet âge), confrérie morbide popularisée par le suicide de Kurt Cobain, en 1994. Ce n’est probablement pas un hasard si Nick Broomfield s’était distingué en 1998 avec Kurt et Courtney, élucubration aux relents complotistes examinant la théorie d’un assassinat du leader du groupe Nirvana, en mettant en cause sa veuve, Courtney Love. On ne s’étonnera guère, en conséquence, que parmi les trois survivants des Rolling Stones originels, seul le bassiste Bill Wyman (88 ans aujourd’hui) a participé à ce travail essentiellement constitué d’archives, avec une insistance sur les conquêtes féminines et l’autodestruction.

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