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Tous les yeux sont tournés vers John Elkann, président de Stellantis et directeur général par intérim. Depuis l’éviction de Carlos Tavares, qui a annoncé sa démission surprise le 1er décembre 2024, il a réorganisé la direction du deuxième constructeur automobile européen et troisième mondial. M. Elkann a mis en œuvre une vaste opération pour pacifier les relations sociales, rassurer les gouvernements, renouer la relation avec les concessionnaires ainsi qu’avec les fournisseurs, traumatisés par l’effondrement des parts de marché des marques du groupe.

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Il a aussi annoncé le retour de Stellantis dans l’Association européenne des constructeurs automobiles, l’ACEA, l’instance de lobbying de la profession, que Carlos Tavares avait quittée, la jugeant coûteuse et inutile. Il a présenté, mercredi 26 février, les derniers résultats de l’ère Tavares avant la nomination de son successeur. Mais réussira-t-il à trouver le bon modèle économique pour faire ronronner le moteur d’un conglomérat de marques mondiales de l’automobile ?

En présentant les résultats pour 2024, l’héritier de la famille Agnelli a confirmé que la méthode de Tavares, autoproclamé « psychopathe de la performance », obsédé par la baisse des coûts et l’augmentation des marges quitte à oublier les volumes, était à bout de souffle. En 2024, le chiffre d’affaires de Stellantis a reculé de 17 %, à 157 milliards d’euros. Les ventes de véhicules sont en baisse de 12 % « en raison de l’absence momentanée de certains modèles dans l’offre produit ».

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