
Le rugby français s’appuie sur deux piliers solides : son équipe nationale, qui compte parmi les meilleures du monde, et son championnat professionnel, reconnu comme le plus relevé de la planète. L’équilibre entre les deux repose sur une convention entre la Ligue nationale (LNR) et la Fédération française (FFR), qui régit les relations entre secteurs professionnel et fédéral. Mardi 20 janvier, les deux instances ont annoncé être parvenues à un accord sur une nouvelle convention, qui courra jusqu’en 2031.
Elle est le fruit de neuf mois de négociations, bien en amont de l’échéance du texte actuel (en juin 2027), et le signe d’une « volonté commune de se projeter », note un proche des discussions. Par le passé, il a fallu attendre les derniers jours, voire les ultimes heures, pour voir aboutir ces négociations, qui fixent notamment le cadre dans lequel sont appelés les joueurs internationaux.
« Document socle du rugby français », selon l’expression consacrée, la convention FFR-LNR, qui prendra effet le 1er juillet, à condition que les assemblées générales des deux instances l’approuvent le 4 février, entend continuer à faire du rugby français une référence mondiale, tant au niveau de ses sélections qu’en ce qui concerne ses compétitions entre clubs. Une équation complexe, alors que de multiples intérêts s’opposent au sein de cet écosystème. A commencer par le XV de France, où de nombreux compromis ont dû être trouvés.
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