Meilleures Actions
Histoires Web mercredi, février 26
Bulletin

Il y aura donc un troisième procès Nicolas Zepeda, déjà condamné à deux reprises à vingt-huit ans de réclusion criminelle pour l’assassinat, en décembre 2016 à Besançon, de son ex-petite amie japonaise, Narumi Kurosaki, dont le corps n’a jamais été retrouvé. La Cour de cassation a cassé, mercredi 26 février, la décision rendue le 21 décembre 2023 par la cour d’assises d’appel de la Haute-Saône, au motif que celle-ci a méconnu une règle du code de procédure pénale. Le procès se tiendra devant la cour d’assises d’appel du Rhône, à Lyon, d’ici quelques mois. Cette décision n’entraîne pas la remise en liberté de Nicolas Zepeda, détenu depuis son extradition du Chili vers la France, en juillet 2020.

Lire aussi le récit : Article réservé à nos abonnés Au procès de l’assassinat de Narumi Kurosaki, l’inatteignable Nicolas Zepeda

Des cinq moyens soumis à la Cour de cassation, un seul a été retenu. Il concerne un litige relatif à la déposition d’un enquêteur qui, pour appuyer sa démonstration, avait sollicité et obtenu de la cour l’autorisation de diffuser un PowerPoint. La présentation de ce document de synthèse, réalisée pour le procès en appel, avait aussitôt déclenché un incident, les deux avocats de Nicolas Zepeda, Sylvain Cormier et Renaud Portejoie, dénonçant un « nouvel acte d’enquête » et donc une atteinte au principe du procès équitable justifiant, selon eux, le renvoi du procès et l’annulation de toute l’enquête effectuée par ce policier. Le président François Arnaud avait écarté leur requête, au motif que les deux avocats ne l’avaient pas déposée sous forme d’une « demande d’acte », et le procès s’était poursuivi.

Il vous reste 66.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Share.
© 2025 Mahalsa France. Tous droits réservés.