Alors que les Alpes françaises accueilleront les prochains Jeux olympiques (JO) d’hiver, en 2030, le territoire est traversé de multiples débats relatifs à son avenir et à celui de ses stations de ski, en raison du réchauffement climatique et du coût de la vie pour les habitants à l’année. Dans les pays de Savoie notamment, le mandat qui s’achève a souvent vu s’opposer gardiens d’un modèle touristique ayant apporté prospérité au territoire et demandeurs de changements plus en phase avec le climat qui se dégrade. Reste que les situations sont multiples, selon notamment que les communes supports de stations de ski se trouvent à très haute altitude ou en moyenne montagne.
C’est le cas, par exemple, à Aime-la-Plagne (Savoie), commune support d’une partie du domaine skiable de La Plagne. A la veille de raccrocher après trente-sept ans au service de la communauté, d’abord comme conseillère municipale, puis adjointe, première adjointe, présidente de l’intercommunalité, et enfin maire depuis 2014, Corine Maironi-Gonthier (divers gauche) quitte la mairie « sereine », avec « une confiance pleine et entière en cette merveilleuse station ».
Il vous reste 83.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.













