
Au sortir de l’été, Max Verstappen paraissait résigné. Distancé d’une centaine de points au classement des pilotes par le leader d’alors, Oscar Piastri, le quadruple champion du monde de formule 1 avait perdu de sa superbe du fait d’une voiture moins performante que même sa fougue ne suffisait pas à dompter.
En six semaines, le Néerlandais de l’écurie Red Bull a retrouvé ses superpouvoirs. « Super Max » a fondu sur le duo de pilotes McLaren – Oscar Piastri et Lando Norris – qui pensait se disputer le titre mondial en famille. En cinq Grand Prix, entre le 7 septembre et le 26 octobre, il a décroché trois pole positions, autant de victoires (en Italie, en Azerbaïdjan et aux Etats-Unis), une deuxième place à Singapour et une troisième place, il y a quinze jours, au Mexique.
Et voilà Max Verstappen revenu dans le sillage de Piastri et Norris (respectivement à 30 et 39 points), avant le Grand Prix du Brésil, dimanche 9 novembre (18 heures, à Paris). Cet écart encore important oblige le pilote de 28 ans à compter sur d’éventuelles erreurs de ses rivaux. Il ne semble toutefois pas impossible à combler lors des quatre dernières courses de la saison, qui s’achève à Abou Dhabi, le 7 décembre. « On aura probablement besoin d’un peu de chance sur une des courses pour réduire significativement l’écart, a-t-il reconnu, jeudi 6 novembre. Mais on va tout donner. »
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