Le fils du dernier chah, Reza Pahlavi, appelle à une transition du pouvoir et la séparation de la religion et de l’Etat
« De nombreux Iraniens, souvent au péril de leur vie, m’ont appelé pour mener cette transition. Je suis impressionné par leur courage et j’ai répondu à leur appel », a-t-il écrit. Il a affirmé que ce serait uniquement un rôle transitoire après avoir été critiqué, certains craignant qu’il ne rétablisse une monarchie.
« Notre chemin sera transparent : une nouvelle Constitution rédigée et ratifiée par référendum, suivie d’élections libres sous supervision internationale. Lorsque les Iraniens voteront, le gouvernement de transition sera dissous », a-t-il détaillé.
Selon lui, tous les groupes d’opposition se sont mis d’accord sur des principes clés, notamment la séparation de la religion et de l’Etat. Egalement, ils se sont accordés sur le fait que les groupes d’opposition soutenaient l’intégralité territoriale de l’Iran et sur la nécessité de « libertés individuelles et l’égalité de tous les citoyens ».
Peu après l’annonce par Donald Trump de la mort d’Ali Khamenei, Reza Pahlavi s’était réjoui, sur X, que la « République islamique (…) sera bientôt renvoyée dans les poubelles de l’histoire ».
« Aux forces armées, de sécurité, et à la police : toute tentative de soutenir un régime en train de s’effondrer est vouée à l’échec », avait-il ajouté. Reza Pahlavi a appelé les Iraniens à « rester vigilants » pour le moment. « Le moment d’une présence massive et décisive dans les rues est très proche », a-t-il déclaré.










