Le 11 mars 2011, un séisme de magnitude 9 suivi d’un puissant tsunami dévastait le nord-est du Japon, faisant plus de 20 000 morts et disparus et contraignant près d’un demi-million de personnes à fuir leur domicile, principalement en raison des destructions causées par les vagues. La catastrophe frappe de plein fouet la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi Nuclear Power Plant, située à Futaba : trois des six réacteurs entrent en fusion, provoquant l’un des plus graves accidents nucléaires de l’histoire et des rejets importants de substances radioactives dans l’atmosphère.
Le pays a observé, mercredi 11 mars, une minute de silence à 14 h 46, l’heure exacte à laquelle le séisme s’était produit 15 ans plus tôt. Lors d’une cérémonie tenue à Fukushima, la première ministre, Sanae Takaichi, a promis d’« accélérer au maximum » la reconstruction de la région dans les cinq prochaines années et de continuer à transmettre « les précieuses leçons tirées de cet immense sacrifice ».











