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Les affiches électorales de Johanna Rolland, maire sortante et candidate Parti socialiste à sa réélection, et Foulques Chombart de Lauwe, candidat de la droite et du centre, devant la mairie de Nantes (Loire-Atlantique), le 17 mars 2026.

La France insoumise (LFI) a-t-elle « fait perdre » les candidats socialistes ? Ou, au contraire, le Parti socialiste (PS) a-t-il entraîné LFI « dans sa chute » ? Depuis l’annonce des résultats du second tour des municipales, dimanche 22 mars, les attaques fusent entre les deux meilleurs ennemis de la gauche.

Dans la gauche anti-mélenchoniste, on fustige les alliances de l’entre-deux-tours conclues par les candidats socialistes avec les « insoumis », en arguant qu’elles ont été contre-productives et que les candidats qui ont fait cavalier seul s’en sont mieux sortis. « Ces fusions n’ont pas été des additions mais des soustractions », a ainsi soutenu le député (Place publique) Aurélien Rousseau. Du côté de LFI, on renvoie la responsabilité aux socialistes, victimes d’un « désaveu populaire » trop important pour faire gagner les alliances à gauche, comme l’a déclaré son coordinateur, Manuel Bompard. Mais qu’en est-il vraiment ?

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