Le Venezuela a « très sincèrement » remercié la Chine. Lundi 24 mars, le président américain, Donald Trump, annonçait que tous les pays achetant du gaz ou du pétrole au Venezuela devraient payer « des droits de douane secondaires » de 25 % sur toutes leurs marchandises entrant aux Etats-Unis. Caracas a immédiatement dénoncé une « nouvelle agression ».
A Pékin, le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Guo Jiakun, a dénoncé, mardi 25 mars, la « brutale interférence » dans les affaires internes d’un pays tiers. En reprochant aux Etats-Unis d’avoir « très longtemps abusé des sanctions illégales unilatérales », le porte-parole suggérait au gouvernement américain « de plutôt œuvrer pour le développement pacifique et stable du Venezuela ». Ce n’est pas le programme de M. Trump.
La menace d’une surtaxe appliquée aux partenaires commerciaux du Venezuela a été perçue comme un renforcement des sanctions économiques qui pèsent, depuis 2019, sur le Venezuela. En janvier, le président socialiste, Nicolas Maduro, prêtait serment pour un troisième mandat sans avoir publié les résultats de sa réélection.
Il vous reste 80.81% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.