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L’horloge tourne et la filière du cognac retient son souffle. Le 5 avril, la Chine pourrait décider d’appliquer définitivement des droits de douane compris entre 34 % et 39 % sur les importations de la précieuse eau-de-vie charentaise. Au moment même où le président américain, Donald Trump, menace, lui, de la taxer à 200 %. C’est peu dire que la tension est à son paroxysme en Charente.

Une nouvelle fois, l’interprofession a tiré la sonnette d’alarme, inquiète de ne pas être entendue. Ses espoirs reposent, à court terme, sur le voyage du ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, jeudi 27 et vendredi 28 mars, à Pékin. « Notre objectif commun est de trouver une solution rapide à cette question, ce qui nous permettrait de concentrer nos énergies et nos efforts sur la réalisation de partenariats et d’investissements pour l’avenir », a déclaré, jeudi, à Pékin, le chef de la diplomatie française à son homologue chinois, Wang Yi.

« Nous souhaitons qu’il demande le report au 5 juillet de l’application des droits de douane et qu’ensuite le premier ministre [François Bayrou] se déplace en Chine pour régler le problème définitivement », explique Florent Morillon, président du Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC).

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