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Une petite foule se presse à l’aérodrome de Paris-Saclay-Versailles, en région parisienne. Les visiteurs n’ont pas de valise, mais partagent l’excitation des passagers s’apprêtant à embarquer pour un long voyage. En guise d’horizon : devenir pilote de ligne. « C’est un rêve de gosse », résume Adam Jaafer. Le lycéen de 17 ans visite, en compagnie de sa mère, le site de l’école de pilotage Astonfly. Il musarde entre les vingt-cinq avions destinés à la formation, observe les simulateurs, admire les deux pistes bitumées.

Le métier de pilote continue de fasciner les jeunes générations, et le secteur est en expansion, d’après les chiffres de la direction générale de l’aviation civile (DGAC). Avec une prévision de 7,2 milliards de passagers dans le monde à l’horizon 2035 contre 5 milliards en 2024, la demande en pilotes qualifiés est croissante.

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Laura Trubert, 30 ans, a décidé de se reconvertir comme pilote de ligne après une carrière d’hôtesse de l’air : « Je ne pensais pas que c’était à ma portée, car je n’excelle pas en maths et physique. Des amis pilotes m’ont expliqué que ce n’était pas un prérequis, je me suis lancée. » La trentenaire évoque avec émotion son premier vol seule à bord : « J’avais des papillons dans le ventre, et les larmes aux yeux. A l’atterrissage, mon instructeur m’a aspergé avec un seau d’eau glaciale, comme le veut la tradition. »

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