Giorgia Meloni est aux côtés de Jared Kushner, le gendre de Donald Trump. Volodymyr Zelensky esquisse un sourire auprès de Steve Witkoff, l’envoyé spécial du président américain, réputé si prompt à relayer les exigences russes. Lundi 15 décembre à Berlin, l’image des émissaires de la Maison Blanche posant avec les dirigeants continentaux se veut une preuve, sinon d’unité, du moins de « convergence » au sujet de l’Ukraine après des semaines de tensions et de défiances entre Washington et les capitales européennes.
Dans la soirée, contre toute attente, Donald Trump est même apparu en visio lors du dîner organisé par le chancelier allemand Friedrich Merz, en compagnie d’une dizaine de responsables européens dont Emmanuel Macron, le premier ministre polonais, Donald Tusk, la présidente de la commission européenne, Ursula von der Leyen, et le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte. « Nous sommes plus proches aujourd’hui que nous n’avons jamais été » d’un accord censé mettre un terme à la guerre, se targue le président américain, lui qui qualifiait encore ses homologues européens de « faibles » voici moins d’une semaine, comme pour les presser, tout comme le président Zelensky, d’accepter un compromis, si possible avant Noël.
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