Dix jours après le début des frappes américaines et israéliennes en Iran, l’évacuation des ressortissants français bloqués au Moyen-Orient s’accélère. Après avoir affrété plusieurs avions en urgence, le ministère des affaires étrangères a négocié avec des compagnies du Golfe un contingent de places à prix bloqués pour rapatrier au plus vite les voyageurs encore présents dans la zone de conflit.
Lundi 9 mars, le Quai d’Orsay recensait 42 500 inscrits sur Fil d’Ariane, un dispositif permettant aux voyageurs d’être localisés et de recevoir des alertes. Parmi eux, 7 500 ont officiellement demandé de l’aide pour rentrer.
Il s’agit en grande majorité de voyageurs, sur place après des vacances dans la région, ou qui se trouvaient en escale lorsque l’opération militaire lancée par Israël et les Etats-Unis contre l’Iran a commencé. Entre les fermetures d’aéroport et la suppression d’un grand nombre de vols en raison du risque lié aux opérations militaires en cours, la logistique du retour est un véritable casse-tête pour le ministère des affaires étrangères.
Avion militaire
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