La mise en œuvre de la deuxième phase du plan élaboré en octobre 2025 Donald Trump pour la bande de Gaza, dont la population démunie dépend de l’aide humanitaire pour survivre, est au point mort. Le 14 janvier, l’administration américaine avait proclamé le début de cette deuxième étape de sa feuille de route en 20 points visant notamment la démilitarisation du Hamas, la mise en place d’une gouvernance alternative et la reconstruction de l’enclave dévastée. Sans avancée significative.
Depuis le 28 février, date du lancement de leur offensive conjointe contre l’Iran, les alliés israéliens et américains déploient leur puissance militaire contre la République islamique, concentrant l’attention de la communauté internationale sur un conflit régional qui a embrasé le Golfe. Israël est aussi engagé sur le front libanais, menant des bombardements intensifs contre les fiefs de la milice chiite au Liban, à la suite de l’attaque lancée le 2 mars par le Hezbollah contre l’Etat hébreu, en représailles à l’assassinat du Guide suprême Ali Khamenei à Téhéran.
Depuis le 10 octobre 2025, date de l’entrée en vigueur de l’accord de cessez-le-feu signé sous l’égide du président Donald Trump — et entériné par la résolution 2803 du Conseil de sécurité de l’ONU — qui prévoyait un arrêt immédiat de toutes les hostilités, plus de 660 Palestiniens ont été tués par l’armée israélienne, selon les autorités de l’enclave. Côté israélien, cinq soldats ont été tués, selon l’armée.
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