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A Montreuil (Seine-Saint-Denis), une longue file d’attente s’étire de la Marbrerie, une salle de concert locale, jusqu’au métro. Un public jeune et bobo se presse au meeting du député de la Somme François Ruffin. Ce mardi 1er avril, l’ex-journaliste est venu donner le coup d’envoi d’une campagne désormais tournée vers la prochaine présidentielle. Sur scène, une fanfare joue Bella Ciao, chant de révolte italien devenu hymne de résistance. Sagement assis dans les premiers rangs, un parterre d’élus de toutes les nuances de la gauche, communistes, écologistes et socialistes. Local de l’étape, le député de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière prend la parole en premier et fait scander « unité », « unité », « unité ». « Il faut que la force se lève, assez de divisions », hurle l’élu qui tente de mettre du liant dans la difficile union de la gauche.

Il est 21 heures quand François Ruffin monte sur scène. Le pupitre porte l’intitulé de cette nouvelle campagne, baptisée « Notre France », qui fait office de miroir inversé de « la nouvelle France » de Jean-Luc Mélenchon, qui désigne cette France issue de l’immigration. Un concept qui divise plus qu’il ne rassemble, pour le député de la Somme.

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