Au lendemain d’élections municipales où son parti n’a pas brillé autant qu’elle l’espérait en France, la leader du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, s’est rendue à Budapest, lundi 23 mars, pour apporter son soutien à son « ami » Viktor Orban, en vue des élections législatives hongroises prévues le 12 avril. En difficulté dans les sondages, le premier ministre nationaliste multiplie les grands rassemblements de soutien internationaux pour montrer à ses électeurs « qu’il n’est pas isolé » sur la scène politique européenne.
Lundi, dans le cadre de ce qui a été présenté comme la « première grande assemblée » des Patriotes pour l’Europe, les chefs de file de ce groupe d’extrême droite au Parlement de Strasbourg ont multiplié les éloges à son endroit. « Viktor Orban est un visionnaire, et surtout un pionnier », a lancé Marine Le Pen, en vantant « une Hongrie devenue un emblème de peuple fier » devant un public constitué de quelques centaines de fidèles du Fidesz, le parti de Viktor Orban, et d’une presse tenue à l’écart derrière des barrières et un service d’ordre rugueux.
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