Les établissements Ile-de-France et Grand Est Europe de la Caisse d’épargne, filiales du groupe BPCE, ont écopé de plus de 9 millions d’euros d’amendes pour pratiques commerciales trompeuses, a annoncé, mardi 24 février, la répression des fraudes (DGCCRF) dans un communiqué.
En cause, le non-respect de la réglementation sur l’encadrement des frais bancaires – lesquels évoluent chaque année, au 1er janvier –, selon une information du Parisien. La Caisse Ile-de-France a accepté la transaction et va régler une amende de six millions d’euros, pour avoir « facturé des commissions d’intervention en l’absence d’une irrégularité de fonctionnement », et « dépassé les plafonds applicables aux commissions d’intervention », selon le ministère de l’économie.
« Nous avons ajusté le paramétrage de nos systèmes informatiques pour nous mettre en totale conformité », assure la Caisse francilienne, qui précise avoir pris acte de « l’arrêt de deux tarifications spécifiques », et cessé de les percevoir.
La Caisse d’épargne du Grand Est Europe a quant à elle écopé d’une amende de 3,2 millions d’euros pour les mêmes motifs que sa cousine. Toutes deux affirment avoir « entamé les travaux nécessaires pour rembourser les clients concernés dans les semaines à venir ».
En novembre dernier, une autre banque du groupe BPCE, la Banque populaire Rives de Paris, avait déjà été condamnée à une amende de 2,5 millions d’euros, pour pratique commerciale trompeuse, elle aussi.











