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Histoires Web mercredi, février 25

Sa musique étant régulièrement qualifiée de vaporeuse, Nathan Fake n’avait qu’à se pencher pour trouver le nom de son septième album, l’épatant Evaporator, sorti vendredi 20 février. A 42 ans, l’Anglais a déjà un CV dans la musique électronique long comme le bras. Bercé dans sa jeunesse par l’ambient de ses concitoyens Aphex Twin et Orbital, il a sorti ses premiers morceaux en 2003 sur le label Border Community. A 19 ans, il s’est fait remarquer avec une techno sombre et entraînante.

Sous la protection de James Holden, fondateur du label, il publiera une poignée d’EP et trois albums, dont le premier Drowning in a Sea of Love (2006) sera particulièrement salué : ses arpèges circulaires et ses mélodies mélancoliques feront mouche. En 2017, il déménage chez Ninja Tune pour sortir Providence, un album plus expérimental où il démontre sa grande maîtrise des synthétiseurs et des possibilités offertes par les logiciels de MAO (musique assistée par ordinateur). Ses deux suivants (Blizzards, en 2020, et Crystal Vision, en 2023) seront publiés sur son propre label, Cambria Instruments.

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