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Plus de trois ans après, la philosophe et enseignante en classe préparatoire Sophie Djigo se sent encore « déshonorée ». Elle n’a pas accepté les prises de position de responsables de l’extrême droite et la campagne de haine dont elle a été l’objet, pour avoir mené un projet pédagogique autour des migrations fin 2022.

Un procès pour cyberharcèlement, en janvier, a abouti à la condamnation de cinq des six prévenus, avec des peines de cinq à huit mois de prison avec sursis. Lundi 30 et mardi 31 mars, c’était au tour des neuf personnes qui ont lancé la polémique de se retrouver devant le tribunal de Paris, pour diffamation ou complicité de diffamation.

Parmi eux, Eric Zemmour, le président de Reconquête !, absent de l’audience, Séverine Duminy, aujourd’hui coordinatrice de Parents vigilants, des cadres du Rassemblement national (RN) des Hauts-de-France, dont le député Alexandre Dufosset et le sénateur Joshua Hochart, et des responsables du site Riposte laïque. Seuls quatre des neuf prévenus étaient présents à l’audience.

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