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Près de 39 % des athlètes ont été testés pendant les Jeux olympiques (JO) de Paris et cinq cas positifs détectés à ce stade – contre six cas à Tokyo, en 2021 –, a rapporté, jeudi 19 septembre dans un communiqué, l’International Testing Agency (ITA), chargée du programme antidopage pendant les Jeux.

Au total 6 130 échantillons (urine, sang, sang séché) ont été prélevés lors de 4 770 contrôles effectués sur 4 150 sportifs, selon l’ITA, qui précise qu’il s’agit de « la plus grande proportion » de sportifs jamais testés (4 % de plus qu’à Tokyo, en 2021, 10 % de plus qu’à Rio, en 2016). Ces contrôles ont eu lieu entre l’ouverture du village olympique, à la mi-juillet, et la cérémonie de clôture des JO, le 11 août.

L’ITA a procédé à des contrôles ciblés dont « près de deux tiers » se sont déroulés au cours de la compétition proprement dite, et le reste en dehors. Parmi les pays les plus testés figurent les Etats-Unis, la France, la Chine, l’Australie et la Grande-Bretagne. Les sports les plus contrôlés sont, dans l’ordre, l’athlétisme, la natation, le cyclisme, l’aviron et la lutte.

L’instance avait également mené un programme de contrôles plusieurs semaines avant les JO, une période très à risque, qui fait qu’environ 90 % – représentant 200 pays – des quelque 10 000 participants aux JO de Paris ont été testés au moins une fois, a précisé l’ITA. Au cours de cette période, une quarantaine de violations des règles antidopage ont été enregistrées. Tous les échantillons collectés pendant les JO de Paris sont stockés pendant dix ans dans un laboratoire secret de l’ITA en Suisse à des fins de réanalyse.

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Le Monde

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