Dans l’industrie de la musique K-pop, le storytelling autour des groupes et des concepts de leurs albums est central. A plus forte raison quand les artistes de la formation la plus célèbre au monde dans cette catégorie reviennent de façon inédite après trois ans d’absence pour cause de service militaire. L’enjeu du documentaire BTS. Le retour, disponible sur Netflix à compter de vendredi 27 mars, n’est pas vraiment d’assurer le succès de cette remontée sur scène des sept Bangtan Boys. Celui-ci est déjà garanti. Le concert inaugural de leur tournée, retransmis en live sur la plateforme américaine, a cumulé à ce jour plus de 13 millions de vues. Leur nouvel album, Arirang, sorti le vendredi 20 mars, s’est vendu à 3,98 millions d’exemplaires dès le premier jour. Il s’agit surtout d’enfoncer le clou des messages entourant ce come-back.
Par le titre choisi, Arirang, qui fait référence à un hymne traditionnel et mélancolique coréen, les musiciens de BTS affichent leur attachement à leurs racines, et leur souhait d’embrasser une voie plus mature, treize ans après la formation du groupe, alors qu’ils étaient encore des adolescents encadrés par leur puissante agence Hybe.
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