Vingt-cinq ans de socialisme s’achèvent à Tulle. Dimanche soir, l’ex-maire Parti socialiste (PS) Bernard Combes (divers gauche) n’a pas réussi à conserver son fauteuil. Avec 39,82 % des suffrages, il est arrivé en deuxième position, derrière le candidat divers droite Laurent Melin (54,25 %). Une défaite symbolique dans ce fief de la gauche tenu par François Hollande entre 2001 et 2008. L’ancien président de la République avait ensuite démissionné en application de la loi sur le non-cumul des mandats, laissant sa place à Bernard Combes, qui est resté dix-huit années à la tête de la préfecture de Corrèze.
Dix-huit ans, c’était peut-être trop pour les habitants de Tulle. Mais les signes de la défaite semblent aussi se dessiner dans l’alliance entre les partis de gauche. A l’issue du premier tour – qui donnait déjà la droite de Laurent Melin en tête avec 37,94 % des suffrages –, la liste de Bernard Combes a fusionné avec celle de Nicolas Marlin (Parti communiste français, PCF), arrivé en troisième position avec 17 % des voix. Une décision qui a suscité des polémiques au sein de la gauche dues à la présence de membres de La France insoumise (LFI) au sein de la liste communiste et écologiste.
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