Meilleures Actions

Entre les visites de responsables européens en Arménie, le discours du premier ministre arménien, Nikol Pachinian, au Parlement européen, le 11 mars, et la tenue d’un sommet Union européenne (UE)-Arménie, à Erevan, prévu le 5 mai, les relations entre Bruxelles et la petite république du Caucase n’ont jamais été aussi assidues.

« Elles ont atteint un niveau exceptionnel », affirme Marta Kos, la commissaire européenne à l’élargissement, qui s’est rendue en visite du 18 au 20 mars à Erevan et à Gyumri, non loin de la frontière turco-arménienne, fermée depuis 1993. Nul ne sait quand la frontière rouvrira mais, depuis la fin de la guerre entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan pour le contrôle du Haut-Karabakh en 2023, la paix semble bel et bien installée au sud du Caucase.

« La région connaît des changements historiques, les frontières vont rouvrir et avec elles les routes commerciales. Favorable à ces développements, l’UE investit dans les liaisons de transport, la coopération énergétique et la connectivité numérique régionale », explique la commissaire. Selon elle, les grands projets d’infrastructures pourraient être, au sud du Caucase aujourd’hui, « ce que la Communauté [européenne] du charbon et de l’acier fut pour l’Europe dans les années 1950 ».

Il vous reste 79.64% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Share.