Ces dix dernières années, 24 000 hectares d’espaces naturels, agricoles et forestiers ont été artificialisés chaque année, en France. Une transformation des sols qui accélère le réchauffement climatique, nuit à la biodiversité et perturbe le cycle de l’eau. Alors, pour lutter contre la bétonisation d’espaces naturels, l’objectif national de zéro artificialisation nette (ZAN) a été inscrit dans la loi Climat et résilience de 2021. Les maires commencent donc à intégrer cet enjeu dans leurs politiques d’aménagement. A la fois en artificialisant moins, mais aussi en repensant des espaces déjà construits.
Dans cette vidéo, nous nous sommes rendus en Ile-de-France, la région la plus artificialisée de France hexagonale. A Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), plusieurs projets d’aménagements ont été lancés pour désimperméabiliser des espaces, les « renaturer », selon l’expression de Maylis Desrousseaux, juriste en droit de l’urbanisme et enseignante à l’Ecole d’urbanisme de Paris.
Pour en savoir davantage sur l’objectif zéro artificialisation nette (ZAN) et l’ampleur de l’artificialisation des sols en France nous vous invitons à lire l’article ci-dessous.
« Terres et maires »
Les élus locaux sont en première ligne pour faire face aux conséquences concrètes du dérèglement climatique. Pour imaginer l’avenir de nos communes, il est nécessaire de comprendre les problématiques auxquelles les maires devront faire face. A l’occasion des élections municipales 2026, nous vous proposons d’explorer quatre grands enjeux environnementaux à l’échelle locale : érosion du littoral, manque de neige, artificialisation des sols et enfin risque cyclonique.











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