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Histoires Web samedi, février 14
De Jay-Z aux anonymes, l’Amérique des VIP et des SDF dans l’objectif de la photographe Dana Lixenberg
« Tupac Shakur », 1993.

Que vous soyez puissant ou faible, qu’importe, Dana Lixenberg saisit avec une même tendresse les stars et les sans-abri, les oubliés et les célébrés. Voilà plus de trois décennies que la Néerlandaise, 61 ans, trimbale sa chambre photographique à travers les Etats-Unis. Quand elle s’installe à New York, en 1989, elle n’est qu’une étrangère.

L’Amérique est aujourd’hui sa seconde patrie. Elle arpente inlassablement, green card en poche, cette nation faite paradoxe, ce pays de déshérités et de winners. « Mes portraits peuvent être vus comme un reflet de l’époque où ils ont été réalisés et comme un miroir des courants sociaux et politiques, mais mon travail n’aborde jamais directement l’actualité », précise-t-elle, toujours à cheval entre ses deux contrées.

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