
Pour le président algérien, il y a la France d’un côté et Ségolène Royal de l’autre. Lors d’une allocution télévisée avec les médias nationaux, samedi 7 février, Abdelmadjid Tebboune a assumé ne pas vouloir répondre à quelque question que ce soit « en ce qui concerne la France », mais a en revanche complimenté l’ancienne ministre socialiste, reçue en Algérie du 26 au 30 janvier. « La seule déclaration que je fais, c’est tout le respect que j’ai pour madame Royal, pour son courage, pour son honnêteté intellectuelle, pour sa franchise », a déclaré le chef de l’Etat.
Dans un climat de crise aiguë entre Paris et Alger, l’ex-candidate à la présidentielle 2007, élue en décembre 2025 à la tête de l’Association France-Algérie, une structure qui prône le dialogue et l’amitié entre les deux peuples, a obtenu sur place le satisfecit des autorités et des acteurs économiques. En France, la famille de Christophe Gleizes s’est réjouie qu’elle ait pu parler avec le journaliste français, condamné en appel, le 3 décembre 2025, à sept ans de prison pour « apologie du terrorisme » et « possession de publications dans un but de propagande nuisant à l’intérêt national ».
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