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Histoires Web vendredi, août 29
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Sabrina Carpenter est de retour avec toute sa blondeur, son sarcasme vis-à-vis des hommes qui la prennent un peu trop vite pour une idiote, et surtout avec son prolifique producteur, Jack Antonoff. Ce dernier, couronné de succès entre autres pour les disques de Lana Del Rey ou Taylor Swift et invité très récemment par le rappeur Kendrick Lamar sur GNX, est à la manœuvre derrière ce septième album de Carpenter, à la pochette provocante. La chanteuse, autrice et compositrice de 26 ans s’y montre à quatre pattes devant un homme en costume qui lui tient les cheveux comme si elle était en laisse. Visuel ironique, évidemment, mais qui a provoqué une belle polémique. Et conduit l’artiste à proposer une autre pochette moins équivoque sans pour autant retirer la première.

Dans ce disque, les synthés à la sonorité très années 1980, signature d’Antonoff, donnent un cadre presque anachronique à son discours actuel, très « bad bitch », avec lequel elle s’adresse aux hommes plus qu’à ses fans féminines, comme elle le faisait déjà sur le précédent opus Short n’ Sweet (2024). Gare aux masculinistes qui se sont fait avoir par ses tenues sexy dignes d’un défilé Victoria’s Secret et ses attitudes lascives ! Sur ce Man’s Best Friend (« la meilleure amie de l’homme »), elle met les points sur les « i ». Ainsi, sur le morceau introductif, Manchild, elle déclare ses petits amis immatures et chante dans le refrain : « Stupide ou alors long à la détente ? Peut-être inutile ? Mais il y a un mot plus mignon pour ça, je sais : manchild [homme enfant]. »

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