
Ils ont signé les accords de Bougival en juillet 2025, puis d’Elysée-Oudinot en janvier, textes qui créent « un Etat de la Nouvelle-Calédonie intégré à l’ensemble national ». Rangés dans le camp des modérés, l’Union nationale pour l’indépendance (UNI) et sa principale composante, le Parti de libération kanak (Palika), sont cités comme des soutiens par le gouvernement, alors que le projet de loi constitutionnelle issu de ces accords sera examiné, mardi 24 février, au Sénat.
Mais Paul Néaoutyine, président de la province Nord et figure historique du Palika, a décidé de sortir de sa réserve habituelle pour critiquer le projet endossé par son camp. Signataire des accords passés de Matignon-Oudinot, en 1988, et de Nouméa, en 1998, cet ancien président du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) témoigne de l’adhésion fragile des indépendantistes à la poursuite du processus.
Dans le débat sur le futur statut de la Nouvelle-Calédonie, vous affirmez que les « fondamentaux » de l’accord de décolonisation de Nouméa « ne sont pas là ». Que recouvrent-ils, aujourd’hui ?
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