Municipales à Paris : Pierre-Yves Bournazel persiste dans le « ni Dati ni Grégoire »

A un mois de l’échéance, Pierre-Yves Bournazel n’a pas l’intention de dévier de la ligne qu’il s’est fixée depuis plus d’un an. Candidat à la Mairie de Paris sous les couleurs d’Horizons et de Renaissance, donné troisième dans tous les sondages, le conseiller du 18e arrondissement s’affiche « tenace » et confiant pour le scrutin des 15 et 22 mars.

Malgré les appels de cadres de sa famille de droite, ce proche d’Edouard Philippe refuse toujours d’envisager une alliance de second tour avec Rachida Dati, candidate Les Républicains (LR), MoDem et Union des démocrates et indépendants (UDI). Autant qu’il rejette tout rapprochement avec Emmanuel Grégoire, le candidat de l’union de la gauche hors La France insoumise.

Vingt-quatre heures avant son premier meeting de campagne, mardi 10 février, au Cirque d’hiver, Pierre-Yves Bournazel tient au Monde peu ou prou le même discours que celui qu’il formulait lors de ses vœux, le 31 janvier 2025 : « Je ne suis pas candidat pour me rallier mais pour gagner. Comme une majorité de Parisiens, je ne me résigne pas à devoir choisir entre la majorité sortante de l’échec et une opposition qui serait un retour en arrière. Comme eux, je dis ni Dati ni Grégoire. »

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