L’économiste Philippe Dessertine (au centre), candidat sans étiquette à la mairie de Bordeaux, lors de son unique réunion publique d’avant premier tour, au théâtre Femina, à Bordeaux, le 23 février 2026.

L’horizon s’est miraculeusement dégagé à Bordeaux, mardi 17 mars en fin de journée, pour le candidat de la droite et du centre, Thomas Cazenave : l’économiste Philippe Dessertine, arrivé troisième au premier tour des élections municipales, dimanche, et qui promettait pourtant, lundi soir, dans le journal Sud-Ouest de « transformer l’essai » au second, n’a pas déposé de liste, laissant le champ libre au député (Renaissance) de la Gironde face au maire écologiste sortant, Pierre Hurmic.

Un coup de théâtre qui rebat les cartes dans la capitale girondine. Distancé de deux points seulement par le maire sortant, dans une ville qui a été gouvernée par la droite de 1947 à 2020, l’ancien ministre chargé des comptes publics, qui a recueilli 25,58 % des voix le 15 mars, fait désormais figure de favori dans le duel qui l’opposera, le 22 mars, à Pierre Hurmic. Car le premier tour a souligné la mobilisation de la droite, qui a massivement voté dans les beaux quartiers, et la fragilité de l’édile écologiste. Soutenu par le Parti socialiste (PS), le Parti communiste, Génération.s, Nouvelle Donne et Place publique, ce dernier n’a recueilli que 27,70 % des suffrages exprimés, conséquence d’une faible participation dans les bureaux de gauche.

Il vous reste 80.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Share.
Exit mobile version