Une « vague bleue » a bien déferlé sur la France au premier tour de ces élections municipales. Du moins si on s’arrête à l’illustration visuelle du message publié par Les Républicains (LR). « Nous sommes le premier parti de France », revendiquait la formation présidée par Bruno Retailleau à 20h15 dimanche 15 mars, après le premier tour du scrutin. Un trophée auto-attribué et exhibé alors que les premiers résultats des grandes villes n’étaient pas encore connus. Loin d’être un détail. « Dans près de 50 % des villes de plus de 9 000 habitants, c’est un candidat Les Républicains ou une liste alliée qui arrive en tête », revendiquait dans la foulée M. Retailleau.
Avant ce premier tour, l’objectif annoncé de LR était de conserver son ancrage territorial. Sur les 300 communes entre 30 000 et 100 000 habitants, 120 étaient dirigées par un maire du parti ou divers droite. « Notre objectif est de tenir le terrain dans les communes que nous dirigeons », annonçait Bruno Retailleau début mars. A l’entendre, il paraît atteint. « La droite fait donc mieux que de résister, elle se renforce », annonce celui qui voulait « voir se lever une vague bleue » pour ces municipales.
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