
Le ministre de la défense américain, Pete Hegseth, a annoncé, mardi 31 mars, la levée de la suspension et l’abandon apparent d’une enquête disciplinaire visant deux équipages d’hélicoptères de l’armée américaine après le survol de la maison du chanteur Kid Rock, proche de Donald Trump, dans le Tennessee.
« Suspension LEVÉE. Pas de sanction. Pas d’enquête. Patriotes, continuez », a affirmé le chef du Pentagone sur le réseau social X, quelques heures après qu’un porte-parole militaire eut fait état de ces mesures.
Selon plusieurs médias américains, dont le Washington Post et le New York Times, les mêmes hélicoptères ont aussi survolé une manifestation anti-Trump du mouvement « No Kings » (« Pas de roi »), samedi, à Nashville, la capitale du Tennessee.
Kid Rock, de son vrai nom Robert Ritchie, a publié samedi une vidéo sur X montrant un hélicoptère en vol stationnaire près de sa piscine, à flanc de montagne. « Que Dieu bénisse l’Amérique et tous ceux qui ont fait le sacrifice ultime pour la défendre », a écrit ce fervent partisan du président Donald Trump dans un texte accompagnant la vidéo, où il applaudit et salue le pilote.
Des hélicoptères militaires au cœur de la controverse
Sur les images, deux hélicoptères Apache – normalement utilisés par l’armée comme appui aérien aux troupes au sol – s’approchent du domicile du chanteur, qui s’était produit lors de l’« All-American Halftime Show », présenté comme une alternative à la prestation du Portoricain Bad Bunny lors du Super Bowl 2026.
Le président Donald Trump, qui n’avait pas vu la vidéo, a déclaré mardi que les pilotes « n’auraient probablement pas dû faire ça » mais s’est dit « sûr qu’ils se sont bien amusés ». « Ils aiment Kid Rock, j’aime Kid Rock. Peut-être qu’ils essayaient de le défendre », a-t-il ajouté.
Plus tôt dans la journée, le major Montrell Russell, porte-parole de l’armée de terre, avait confirmé que « deux hélicoptères Apache de la 101e brigade d’aviation de combat de Fort Campbell ont effectué un vol dans la région de Nashville qui a suscité l’attention du public et des médias ».
L’armée examine les « circonstances de la mission », avait précisé le responsable dans un communiqué, ajoutant que le respect des « protocoles de sécurité aérienne et des exigences d’approbation » était en cours d’évaluation.
Le Monde Application
La Matinale du Monde
Chaque matin, retrouvez notre sélection de 20 articles à ne pas manquer
Télécharger l’application
Newsletter abonnés
« International »
L’essentiel de l’actualité internationale de la semaine
S’inscrire
Evénement
Les Amphis de l’info
À l’heure de l’IA et des réseaux sociaux, l’info se questionne : aux « Amphis de l’Info » des journalistes viennent à votre rencontre.
Découvrir
Le Monde Mémorable
Testez votre culture générale avec la rédaction du « Monde »
Testez votre culture générale avec la rédaction du « Monde »
Découvrir
Newsletter
« A la une »
Chaque matin, parcourez l’essentiel de l’actualité du jour avec les derniers titres du « Monde »
S’inscrire
Evénement
Les Amphis de l’info
À l’heure de l’IA et des réseaux sociaux, l’info se questionne : aux « Amphis de l’Info » des journalistes viennent à votre rencontre.
Découvrir
La présence d’hélicoptères militaires dans les zones civiles est particulièrement surveillée depuis la collision entre un Black Hawk et un avion d’American Airlines, en janvier 2025, qui avait fait 67 morts.




