Histoires Web vendredi, février 20
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Sept personnes ont été mises en examen

Selon notre correspondant Richard Schittly, sept jeunes hommes soupçonnés d’avoir participé aux violences ayant entraîné la mort de Quentin Deranque ont été mis en examen, dans le cadre de l’instruction judiciaire ouverte pour homicide volontaire et complicité, violences aggravées et association de malfaiteurs, dans la soirée de jeudi 19 février, au tribunal judiciaire de Lyon.

Agés de 20 à 26 ans, les sept suspects ont été présentés au juge d’instruction, puis placés sous mandat de dépôt, après leur comparution à l’audience du juge des libertés et de la détention, jusqu’à une heure avancée de la nuit.

Selon le magistrat, cinq des sept mis en examen ont reconnu leur présence sur les lieux du drame, mais tous ont contesté avoir eu l’intention de tuer. Toujours selon le procureur, « certains » ont admis avoir porté des coups à Quentin Deranque, « et/ou à d’autres victimes ».

Parmi les sept jeunes gens mis en examen et écroués figure donc Jacques-Elie Favrot, 25 ans, collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault, député (La France insoumise) du Vaucluse et fondateur de la Jeune Garde, groupuscule antifasciste lyonnais, dissous en juin 2025 pour ses méthodes jugées violentes. Il a été mis en examen et placé sous mandat de dépôt pour complicité d’homicide volontaire par instigation. Ce qui tend à lui prêter un rôle d’influence dans le déroulement des faits, voire de leader, selon l’accusation, mais pas d’auteur volontaire des coups mortels.

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