La voiture de la Fédération française de la lose, sur les routes du Tour de France 2025.

Il y a des hasards qui ressemblent à des blagues. Au lendemain d’un exploit tricolore sur les pentes du mont Ventoux (Vaucluse), c’est à Valence, mercredi 23 juillet, que Le Monde a retrouvé les ambassadeurs officiels de la défaite joyeuse : deux des sept cofondateurs de la Fédération française de la lose (FFL), Antoine Declercq et Louis Roulet. « On est un groupe de potes fans de sport, se décrivent les jeunes hommes, détendus et invités à suivre le Tour de France 2025. C’est fou de se dire qu’on en est arrivés là. »

Pour eux, tout a commencé en 2015 par une page satirique, née d’une « blague », sur le réseau social Facebook. La FFL est d’abord réservée à quelques initiés (2 000 abonnés), mais, à partir des Jeux olympiques de Rio, en 2016, les fondateurs structurent leurs contenus. Louis Roulet abandonne ses études de tourisme, et Antoine Declercq, consultant dans le secteur public, négocie une rupture conventionnelle. « On n’est pas des entrepreneurs dans l’âme, admet le second, admiratif de la taille de la salle de presse de la 17e étape du Tour de France du palais des sports de Valence. On a appris tous les codes pour devenir un média digital. »

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