Pétrole : l’arrêt du trafic dans le détroit d’Ormuz fragilise l’Asie

Par Philippe Mesmer, Brice Pedroletti, Harold Thibault

Entre le golfe Arabo-Persique, à l’ouest, et les eaux océaniques ouvertes, à l’est, entre l’Iran, au nord, et un morceau de territoire appartenant à Oman, au sud, le détroit d’Ormuz n’est large que d’une trentaine de kilomètres en son point le plus étroit. A certains endroits, ses voies navigables s’étendent sur seulement 3 kilomètres dans chaque sens de circulation. Pourtant l’Asie, qui compte plus de la moitié de la population de la planète et représente presque un tiers de l’économie mondiale, constate aujourd’hui à quel point elle est exposée à ce point de passage stratégique pris en otage par la guerre opposant les Etats-Unis et Israël à l’Iran.

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