Edouard Philippe, au Havre, le 15 mars 2026.

Créé en 2021, le parti Horizons d’Edouard Philippe vit ses premières élections municipales. Et, même si ses résultats provisoires sont en partie occultés par ses difficultés à Paris et Nice, il peut aborder le second tour sereinement dans de nombreuses villes.

Fort d’un ancrage local dont il a fait sa matrice en intégrant, dès sa création, des anciens Les Républicains (LR) et des élus divers droite, le parti philippiste revendique plus de 400 maires élus au premier tour dimanche 15 mars, toutes tailles de commune confondues. C’est le cas dans huit villes de plus de 30 000 habitants, dont sept où les maires sortants ont été confortés (Rillieux-la-Pape, Saint-Germain-en-Laye, Vannes, Niort, Suresnes, Livry-Gargan, Melun). A Annemasse, la formation a réussi à arracher la ville à la gauche.

D’autres élus et cadres Horizons ont obtenu les faveurs des électeurs dès le premier tour dans de plus petites villes, comme les maires sortants de Vesoul, de Dax ou encore de Deauville. Le chef de file des députés Horizons, Paul Christophe, a, lui aussi, été élu au premier tour. Il quittera bientôt l’Assemblée nationale pour retrouver son écharpe d’édile de Zuydcoote.

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