
Président du Syndicat national des médecins esthétiques (SNME) depuis 2005, François Turmel constate un essor de la pratique, historiquement développée pour « corriger les effets du vieillissement ». Désormais, la médecine esthétique intéresse une patientèle plus jeune en quête d’un visage « parfait ».
Selon le Conseil national de l’ordre des médecins, deux millions de Français ont déjà eu recours à la médecine esthétique. Le marché mondial a triplé en dix ans. Comment expliquez-vous cet engouement ?
La demande augmente en partie grâce ou à cause des réseaux sociaux qui relaient en permanence des publications sur l’esthétique, le bien-être et l’apparence physique. Les revues spécialisées dans la beauté contribuent aussi à imposer des stéréotypes.
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