
CANAL+ – MERCREDI 25 MARS À 21 H 10 – SÉRIE DOCUMENTAIRE
Trois baltringues au talent inouï et au charme ravageur… Réunis par le hasard, ils vont élaborer, de 1999 à 2001, une vaste escroquerie (on parle de dizaines de millions d’euros), en inondant le marché de l’art contemporain de faux. Des faux de « Miro, Chagall, Lautrec, Michaux, Dubuffet… César aussi », explique le plus excentrique de la bande, Eric Le Tiec – aussi appelé Eric Piedoie ou Eric Piedoie Le Tiec, selon la période – artiste immensément doué, faussaire autoproclamé, séropositif et drogué.
Au moment de leur rencontre, Jean-Charles Villa « ne fume pas, ne fait pas trop la fête. Mais [n’est] pas un ange non plus ». Lui aussi a un talent inné pour la peinture, le dessin, la sculpture, mais il ne le sait pas encore. On est en janvier 1999. César, sculpteur le plus célèbre de son temps, vient de mourir, le 6 décembre 1998. « Le marché est [donc] très demandeur de pièces », enchaîne Jean-Christophe Panis, ex-galeriste. Eric Le Tiec va leur en fournir.
Jean-Charles Villa les écoule, moyennant 50 % du prix de vente. Il découvre qu’on peut gagner 100 000 francs (15 244 euros) en une journée, et en profite pour en mettre plein la vue à sa nouvelle compagne, Pamela Soo, ex-épouse de l’acteur Jean-Hugues Anglade. De son côté, Pamela lui présente un autre ex : Yaël Marciano, hâbleur, beau gosse, mais en difficulté passagère.
Il vous reste 69.54% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.




