Chaque année, centrales hydroélectriques, mâts d’éoliennes, panneaux solaires ou autres énergies renouvelables sont synonymes de recettes fiscales pour leurs territoires. Mardi 17 février, le Syndicat des énergies renouvelables (SER) a présenté une étude de ces retombées en 2024. De quoi faciliter l’implantation de nouveaux projets çà et là, malgré certaines contestations à l’échelle locale. De la part de l’organisation patronale, c’est une façon de passer le message aux maires actuels ou futurs, à moins d’un moins des prochaines élections municipales.
« Face à la dépendance persistante aux énergies fossiles, à l’urgence climatique et à la nécessité de renforcer notre souveraineté énergétique, chaque territoire détient une part de la solution », veut croire Jules Nyssen, président du SER.
En 2024, les énergies renouvelables ont rapporté plus de 2,1 milliards d’euros de retombées fiscales au niveau local, selon l’étude. La manne bénéficie principalement aux intercommunalités (45 %) et aux communes (32 %), loin devant les départements (15 %) et les régions (8 %). Une manne d’autant plus appréciable « dans un contexte de baisse de l’autonomie fiscale des collectivités », souligne ce document, publié avec l’appui du cabinet de conseil Colombus Consulting.
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