
Pour le premier ministre slovène sortant, Robert Golob, qui était donné en seconde place par tous les sondages durant la campagne, c’est une victoire, même si celle-ci est très étriquée et qu’il n’est pas du tout certain d’arriver à former une coalition pour garder le pouvoir. Dimanche 22 mars, le Mouvement pour la liberté, le parti de centre gauche fondé par M. Golob en 2021, est arrivé très légèrement en tête des élections législatives organisées dans ce pays de deux millions d’habitants, voisin de l’Italie, de l’Autriche, de la Hongrie et de la Croatie.
A l’issue d’une longue soirée électorale, cette formation a obtenu 28,62 % des voix, soit à peine 7 000 de plus que son adversaire de la droite ultraconservatrice, Janez Jansa, qui a décroché 27,95 % des suffrages. Ce dernier a annoncé, la mine sombre, qu’il allait demander un recomptage des voix, évoquant des résultats « étranges » et laissant entendre qu’il y aurait pu avoir des fraudes.
S’exprimant devant ses partisans, réunis à Ljubljana, la capitale, M. Golob, 59 ans, est pour sa part apparu soulagé, reconnaissant que « cela avait été vraiment tendu », mais promettant « un avenir meilleur à tous » au cours de son « prochain mandat ».
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