
Les 10 et 11 mars, les fleurons chinois de la tech ont enchaîné les « foires aux homards », clin d’œil à la mascotte d’OpenClaw : dans le hall de leur siège pékinois, les ingénieurs de Baidu ont installé l’outil sur les ordinateurs portables de près de 2 000 personnes, par sessions d’une dizaine de minutes. Dans la file d’attente : des étudiants, des autoentrepreneurs, des retraités. Le lendemain, Tencent suivait le mouvement. Le phénomène a gagné aussi les cafés du quartier de Wudaoku dans la capitale chinoise, près des universités de Tsinghua et de Pékin. Des installations « sauvages », visibles dans d’autres métropoles comme Hangzhou, Shenzhen ou Shanghaï.
Contrairement à ChatGPT ou aux autres modèles de langage, qui se contentent de générer du texte ou de l’image, l’agent d’intelligence artificielle (IA) OpenClaw peut exécuter des tâches. Après avoir téléchargé OpenClaw, les utilisateurs lui donnent ainsi des instructions simples et celui-ci va alors réaliser des actions bien réelles, telles que l’envoi d’e-mails, l’organisation de fichiers ou la réservation de billets d’avion.
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