Dans un supermarché, à Paris, le 5 septembre 2025.

Les dernières tractations se sont déroulées jusqu’à samedi 29 novembre dans la soirée. Finalement, distributeurs et industriels, se sont accordés sur une charte pour les négociations commerciales annuelles. Ces discussions souvent tendues qui définissent les tarifs des produits de grande consommation à marque débutent officiellement lundi 1er décembre. Le temps pressait donc pour définir une position commune.

Finalement, la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), l’Association nationale des industries agroalimentaires (ANIA), Pact’Alim, porte-parole des PME et entreprises de taille intermédiaire françaises de l’alimentaire, l’Institut de liaisons des entreprises de consommation (ILEC) regroupant les géants de la grande consommation, son pendant pour les PME, la Fédération des entreprises et entrepreneurs de France (FEEF) et la coopération agricole ont officialisé la signature de cette charte, dimanche 30 novembre. Le gouvernement, lui, n’a pas ratifié ce texte.

L’idée d’une « charte de bonne conduite » avait été émise par l’ANIA en avril 2025. Le médiateur des relations commerciales venait de publier son observatoire des négociations commerciales 2025. Le constat était sans appel. Le climat des discussions s’était encore dégradé et les entreprises qui avaient demandé une hausse des tarifs moyens de 5,7 % avaient obtenu une revalorisation d’environ 1,5 %.

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