
Connue pour son activité sismique, la péninsule italienne a vécu, dans la soirée du mardi 31 mars, une nouvelle secousse, et non des moindres. Eliminée aux tirs au but par la Bosnie-Herzégovine, en finale des barrages (1-1, 4 t.a.b 1), la Squadra Azzurra ne verra pas la Coupe du monde de football, et ce pour la troisième fois d’affilée. Une déroute devant le fougueux public bosnien de Zenica qui va hanter pendant longtemps les nuits de nombreux tifosi.
Tout avait pourtant bien commencé, par un but, dès la 15e minute, de l’attaquant de la Fiorentina Moise Kean, renforçant l’espoir de la sélection italienne de s’envoler dans quelques mois pour les Etats-Unis, le Mexique et le Canada, pays hôtes du Mondial 2026 (du 11 au 19 juillet).
Cependant, l’exclusion d’Alessandro Bastoni, peu avant la mi-temps, a porté un coup dur à la Nazionale. Par la suite, la perspective d’une participation à la Coupe du monde n’a jamais cessé de s’éloigner. Cette élimination au goût amer laisse les supporteurs transalpins abasourdis. « J’avais 13 ans lors de ma dernière coupe du monde avec l’Italie. J’en aurai 30 pour la prochaine, et encore, ce n’est pas certain si l’on ne se remet pas en question », a lancé, dépité, Dario, 26 ans, qui a suivi le match dans un pub du quartier Aurelio, à Rome.
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