
L’« ajustement gouvernemental » annoncé par le premier ministre, Sébastien Lecornu, est enclenché. En attendant notamment le nom du remplaçant ou de la remplaçante de Rachida Dati à la culture, Emmanuel Macron a effectué un premier choix de taille en nommant, dimanche 22 février, David Amiel au ministère de l’action et des comptes publics.
Il y succède à Amélie de Montchalin qui a pris, lundi 23 février, ses fonctions de première présidente de la Cour des comptes. Son accession, à 33 ans seulement, au portefeuille du budget constitue une véritable promotion pour ce « marcheur » de la première heure qui occupait, depuis octobre 2025, le poste de ministre délégué chargé de la fonction publique et de la réforme de l’Etat. Le tout sous l’autorité de la même Amélie de Montchalin.
Pour David Amiel, cette nomination semble surtout venir récompenser une fidélité sans faille au chef de l’Etat depuis le début de l’aventure macroniste. Formé dans les lycées parisiens les plus prestigieux (Louis-le-Grand puis Henri-IV) avant de passer par l’Ecole normale supérieure (ENS) et l’université de Princeton aux Etats-Unis, cet ancien militant socialiste rejoint Emmanuel Macron en 2015 comme stagiaire à son cabinet au ministère de l’économie et des finances.
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