Cette image en couleurs naturelles, acquise par MODIS à bord du satellite Terra de la NASA le 5 février 2025, montre le golfe d’Oman et la région de Makran (au centre), au sud de l’Iran et au sud-ouest du Pakistan, ainsi que le détroit d’Ormuz (à gauche) et la côte nord d’Oman (en bas).

A l’échelle du transport mondial de marchandises, le détroit d’Ormuz ne pèse pas grand-chose. Environ 2 % du trafic des conteneurs passait par cet étroit passage reliant le golfe d’Oman et le golfe Persique, fermé de fait depuis le début de l’attaque des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran, le 28 février. Et pourtant, sa fermeture perturbe la logistique mondiale, une mécanique d’une extraordinaire complexité sensible au moindre incident.

Selon le cabinet AXSMarine, un peu plus d’un millier de navires commerciaux étaient bloqués à l’ouest du détroit, dont 132 porte-conteneurs. Parmi eux, 14 ont été affrétés par la compagnie française CMA CGM, 6 par le danois Maersk et 15 par l’italo-suisse MSC.



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