L’athlète paralympique Arthur Bauchet, dossard n° 20, avec ses supporteurs, lors de la Coupe du monde FIS de ski alpin handisport 2025-2026 à Tignes (Savoie), le 4 février 2026.

A l’instar du Comité national olympique et sportif français, le Comité paralympique et sportif français (CPSF) nourrit de grandes ambitions pour les Jeux d’hiver de Milan-Cortina (Italie), dont la cérémonie d’ouverture s’est tenue, vendredi 6 mars, à Vérone. Quatre ans plus tôt, à Pékin, la délégation bleue avait remporté 12 médailles, dont sept en or, concluant son voyage en Chine par une quatrième place au classement des nations, derrière le pays hôte, l’Ukraine et le Canada.

En Italie, les Tricolores veulent faire aussi bien, voire mieux. « L’objectif est d’atteindre au moins 18 médailles, dont sept titres, explique Jean Minier, directeur des sports du CPSF et chef de mission adjoint de la délégation. Cet objectif est calculé sur la base des résultats de nos athlètes à l’issue des dernières compétitions, et cela nous permettrait de conserver la quatrième place. »

Cette aspiration pourrait toutefois se heurter à la réintégration de la Russie et de la Biélorussie, dont les sportifs avaient été exclus de la dernière édition paralympique, après l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par les troupes du Kremlin, avec le soutien de Minsk, le 24 février 2022. Les six Russes et quatre Biélorusses engagés à Milan-Cortina concourront même cette fois sous leurs drapeaux, avec leurs hymnes et symboles nationaux.

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